L’Europe se meurt de sa bureaucratie

la gueguerre budgétaire

Alors que le monde est secoué de soubresauts sur fond de guerre commerciale, de guerre civile, de guerre tout court, l’administration bruxelloise a continué tout au long du mois de juin son petit bonhomme de chemin bureaucratique pavée de procédures budgétaires absconses dans leurs objectifs mais vertueuses dans les mots https://www.euractiv.fr/Bruxelles verdit le budget européen mais comme tout devient vert quand on lit cet article, on ne comprend pas très bien ce que la Commission cherche à faire passer comme message, si ce n’est que ce budget se veut dans l’air du temps

L’essentiel n’est pas là mais bien dans cette petite révolution que contient le projet de budget présenté par la Commission : l’augmentation des ressources propres. C’est une vieille revendication, d’inspiration fédérale, mais qui devient d’évidente nécessité dès lors que les ressources des Etats-Membres (pour cause de déficits excessifs ou du fait d’une excessive rigueur) se raréfient. Du coup, le Parlement, qui sans être fédéraliste, n’en a pas moins une fibre europatriote forte se réjouit ouvertement : https://www.euractiv.frL’augmentation des ressources propres de l’UE ravit les eurodéputés

Evidemment, les Etats-Membres, pour qui l’épée de Damoclès de la contribution communautaire était une arme de dissuasion massive regimbent https://www.euractiv.frLes États membres se braquent contre la hausse du budget de l’UE C’est vrai que si l’Union dépend moins des subsides versés par les Etats, cela peut changer le ton des sommets européens quand Commission et Conseil s’opposeront. Et puis, il y a les Etats qui jouent du billard à trois bandes dans cette négociation, comme la France qui, bien que plutôt favorable à l’augmentation du budget ne comprend pas que la politique agricole commune1 soit amputée de serait-ce que d’un centime https://www.euractiv.fr/Le rabotage de la PAC dans le budget européen passe mal en France
Notez que si le ministère de l’agriculture en profitait pour « verdir » sa propre politique, il pourrait venir émarger sur les nouvelles lignes budgétaires de cette programmation financière communautaire « verdie».

L’Europe sociale à hue et à dia

L’Europe sociale, ou si vous préférez, l’Europe des travailleurs, est souvent le volet oublié des politiques européennes, comme si on oubliait que la libre circulation des personnes au sein de l’Union ne peut exister, en ce qui concerne les travailleurs, que si les standards sociaux sont proches d’un pays à l’autre. C’est d’ailleurs la conclusion à laquelle sont arrivés les députés européens en adoptant un texte qui renforce le principe « à travail égal, salaire égal » sur l’ensemble du territoire communautaire. https://www.euractiv.frLe Parlement européen entérine la réforme du travail détaché
Mais comme la bureaucratie bruxelloise a toujours un coup d’avance sur les appareils politiques, qui mettent, il est vrai, beaucoup de temps à s’accorder, dans le même temps, les services de la Commission ont proposé deux textes qui détricotent partiellement cet accord obtenu péniblement https://www.euractiv.frLes chauffeurs routiers risquent de faire les frais de la cuisine politique européenne Certes, l’administration ne fait pas cette proposition de gaieté de cœur, du moins, il faut le supposer, mais parce que dans ce jeu triangulaire qui pourrit les relations institutionnelles à Bruxelles, elle doit également tenir compte des réticences, et le mot est faible, de ceux que le règlement communautaire sur les travailleurs détachés dérangeait le plus. Et ces deux textes apparaissent dès lors comme une compensation. Voici donc, comment à partir de principes simples, la bureaucratie bruxelloise, fruit de cet imbroglio arrive à rendre incompréhensible, une politique qui devrait être limpide et qui devrait réconcilier les travailleurs avec l’institution européenne, soit parce qu’elle les préserve d’une concurrence trop sauvage, soit parce qu’elle évite une trop grande exploitation de salariés, déjà pénalisés par un déracinement professionnel.
Du coup, certains Etats jugent nécessaire de se montrer un peu plus regardant, histoire de faire réfléchir ceux qui pensent qu’il est très subtil de vouloir jouer dans les interstices des réglementations communautaires https://www.euractiv.frLa France renforce son arsenal contre la fraude au travail détaché

Bon, se dira-t-on, tout cela c’est le train-train communautaire et cela fait longtemps que nous savons que le système bureaucratique né des traités successifs qui ont façonné l’Union Européenne constitue un véritable boulet à son développement et contribue pour beaucoup au désenchantement général qui forme les bataillons grossissants des Eurosceptiques.

Mais du scepticisme à la phobie, il n’y a qu’un pas qui est franchi de plus en plus rapidement par un nombre croissant d’organisations politiques, classées à droite, à gauche ou nulle part. Il se trouve que quand des mouvements de ce type classés très à droite sur l’échiquier politique arrivent au pouvoir, leur Europhobie se conjugue souvent avec une vision très déformée de ce qu’est un Etat de droit tel qu’il est défini dans les Traités eux-mêmes. Et la réponse à un tel défi démocratique n’est peut-être pas à la hauteur de l’enjeu https://www.euractiv.frBruxelles conditionne ses subventions à l’État de droit Quand le défi est politique et touche aux fondamentaux du projet européen, la réponse financière n’est en effet pas la bonne réponse. Elle permet peut-être de faire réfléchir un peu mais elle montre surtout qu’une bureaucratie réagit toujours en bureaucrate et propose donc des réponses bureaucratiques, là où il faudrait une réponse politique, soit en termes de valeurs communes, soit en termes de projet commun.

C’est pourquoi on peut dire que l’Europe se meurt de bureaucratie alors qu’elle se révèle sans réaction quand survient une crise qui touche à ses valeurs https://www.euractiv.fr/sectionLa crise de l’Aquarius révèle un système de Dublin à bout de souffle

1tripe abus de langage désormais car il n’y a pas de ligne politique définie, que l’agriculture et l’alimentation ne sont pas la préoccupation première, et que chacun sera désormais libre de faire ce qu’il veut chez lui

Publicités
Publié dans démocratie, je dis ton nom | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Mieux vaut en rire- rubrique décidément inépuisable- n° 152 : crise « Mundial », le gaz part

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« parce que le rire est le propre de l’homme. » Rabelais

Assez régulièrement, la presse se fait l’écho de probables pénuries. Nous avons eu ainsi la pénurie de beurre, en pleine crise de surproduction laitière, la pénurie de cacao, sur fond de cours déprimés à Abidjan, j’en passe et de meilleures. Et voici une nouvelle pénurie, inattendue, en pleine fête mondiale du football :https://www.letelegramme.frEurope du Nord. Le gaz carbonique se fait rare : crainte d’une pénurie de bières
Que serait un Mexique-Corée sans une Corona ou un Belgique-Sénégal sans une Amsteel. Reste bien sûr la pizza, mais une pizza à l’eau plate ou au jus d’orange, ça na quand même pas le même goût, surtout si le match est nul. Déjà qu’il fait chaud comme ce n’est pas coutume en ce début d’été. C’est peut-être un des effets du dérèglement climatique annoncé par le GIEC.

Tiens à propos de dérèglement climatique, nous savons tous maintenant, sauf peut-être D…d T….p, qu’il est dû à la prolifération des gaz à effet de serre et il semblerait que , malgré les promesses et les grandes déclarations, le choses ne s’améliorent pas , du moins en France : https://energiesdelamer.eu/+ 4% d’émissions de CO2 liées à la combustion d’énergie en 2017

Dites, il me vient une idée : si au lieu de dépenser des fortunes à créer des puits de carbone pour pièger ce fameux CO², on travaillait plutôt sur les moyens d’utiliser ces excédents pour approvisionner les brasseurs et les fabricants de sodas en petites bulles. Ce serait tout bénéfice ; plus il ferait chaud, plus les gens boiraient, plus ils boiraient, plus on aurait besoin de CO², plus on capterait de CO², moins il infecterait l’atmosphère, et moins il infecterait l’atmosphère, moins vite la Terre se réchaufferait. A coup de bibines et de cannettes de soda, on arrivera bien, au bout d’un certain temps, à limiter l’augmentation de la température moyenne.

Il faudra toutefois mesurer l’impact des effets secondaires indésirables sur le foie et le tour de taille de nos contemporains. Mais comme le disent les patrons d’un certains nombre de firmes multinationales « on ne fait pas d’omelettes sans casser quelques oeufs ». 

Publié dans COUPD'GUEULE, développement durable | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Mieux vaut en rire-rubrique décidément inépuisable- n°151 les sous-développés

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« parce que le rire est le propre de l’homme. » Rabelais

Plus aucun pays n’est sous-développé, les moins bien lotis sont « en voie de développement » les mieux lotis sont émergents, voir déjà maîtres du monde. Mais une nouvelle catégorie est en train d’apparaître, les pays en voie de sous-développement. L’excellent économiste hétérodoxe et volontiers iconoclaste, Jean Gadrey, démontre à travers cet article que le pays considéré comme le plus développé au monde est en passe de devenir le chef de file de ce nouveau mouvement. https://blogs.alternatives-economiques.frLes États-Unis ont de plus en plus les caractéristiques d’un pays « sous-développé »

Lisez l’article, il est édifiant et facile de lecture, mais comme Jean Gadrey est économiste, il raisonne comme…un économiste. Il oublie ainsi peut-être, mais j’en doute quand même un peu, compte de son « lourd passé » militant, que le développement est une notion qui va au-delà de l’état d’avancement de l’économie et qu’il concerne aussi l’organisation sociale et notamment le régime politique. L’état de santé de la démocratie est, à cet égard, un bon marqueur . C’est pourquoi on pourrait ajouter au signe de sous-développement des Etats-Unis, cette décision récente de la Cour Suprême https://actus.nouvelobs.comLa Cour suprême américaine valide des purges de listes électorales et Trump s’en félicite

Les tripatouillages électoraux comme les modifications constitutionnelles à des fins personnelles sont des signes indéniables d’un démocratie mal en point. Que Donald, le c…ard s’en félicite paraît dès lors une réaction normale du personnage, qui d’habitude aurait plutôt des réactions anormales.

Et ceci est également un marqueur de ces Etats qui furent les pays sous-développés, leur propension à générer des dirigeants excentriques et imprévisibles et tout le monde a en mémoire, le Maréchal Ougandais Idi Amin Dada ou l’Empereur Centrafricain Jean-Bedel Bokassa, ou d’autres encore, dont certains toujours en activité. Le hic, c’est que leur excentricité a rapidement cessé d’amuser compte tenu de leurs penchants sanguinaires.

Ah zut ! C’était un billet qui aurait voulu être amusant. Désolé !

Publié dans COUPD'GUEULE | Tagué , | Laisser un commentaire

Mieux vaut en rire-rubrique décidément inépuisable n° 150 Après le Brexit, le Britt-In

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« parce que le rire est le propre de l’homme. » Rabelais

Personne n’y avait pensé, pas même Monsieur Barnier, chef-négociateur pourtant pointilleux pour l’Union, ni même Monsieur Johnson, négociateur échevelé du Royaume-Uni. Que vont devenir les fonctionnaires britanniques travaillant dans les institutions européennes après le départ de leur pays d’origine ? Subiront-ils le sort de ces supplétifs que les armées en déroute laissent à leur triste sort après une débâcle sans gloire ? C’était sans compter sur l’ingéniosité du chef du personnel de l’une de ces institutions, le président de la Commission lui-même qui a eu cette idée de génie https://www.euractiv.frJuncker demande à la Belgique d’accueillir les eurocrates britanniques

C’est simple comme l’oeuf de Colomb, mais encore fallait-il y penser. » Puisque votre pays s’en va, quittez votre pays! » Mais il aurait pu aller plus loin dans son raisonnement. En effet, si sa proposition se tient pour ce qui concerne les eurocrates britanniques travaillant dans les services de la Commission, à Bruxelles, elle est moins pertinente pour les autres institutions européennes : le Parlement, la Cour de Justice, la Cour des Comptes pour ne parler que des plus importantes. Or le Parlement siège officiellement encore à Strasbourg et demander à la France de régulariser un tel contingent d’étrangers, c’est prendre le risque d’une rebuffade sur le ton ennuyé qui est le sien du ministre de l’Intérieur. Or la Cour de Justice et la Cour des Comptes ont leur siège à Luxembourg. Dans un si petit pays, qui compte déjà tant d’immigrés en situation régulière, cela ne risque-t-il pas de déséquilibrer le fragile équilibre démographique de ce micro-Etat. Peut-être que le chef du personnel de la Commission s’est rappelé que naguère, il fut l’inamovible Premier Ministre du Grand-Duché.

Reste bien une solution : profiter de l’occasion pour créer une nationalité européenne et l’attribuer à ces quelques centaines d’eurocrates futurs ex-Britanniques. Ce serait un joli pied de nez de l’Union au Brexiters.

Publié dans COUPD'GUEULE | Tagué , | Laisser un commentaire

Mieux vaut en rire-rubrique décidément inépuisable n° 149 : Saouls mais solidaires.

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« Parce que rire est le propre de l’homme » Rabelais
On a tous vu et entendu, au moins une fois, dans un bistrot, un pochard aviné, lever son verre de rouge en criant à l’encan « soutien aux viticulteurs » justifiant ainsi la biture qui s’annonce par l’éclusage des excédents vinicoles.
Il y a ainsi en France, pays où l’alcool a des vertus sociales spéciales, un lien entre alcoolisme et solidarité. Les
Lyonnais, qui ne sont pas les derniers en matière de bien-vivre, ni les plus frileux en termes de solidarité, viennent de donner une nouvelle version de cet osmose entre bamboche et bombance. C’est du moins ce que pourrait laisser croire le titre de cet article https://www.bastamag.net/
À Lyon, sera-t-il bientôt possible de faire la tournée des bars… autogérés ?
Bien sûr, il s’agit d’initiatives très sérieuses et il n’y a aucune raison que ces coopératives soient des lieux de perdition pour les classes laborieuses. Au contraire même, ai-je envie de dire car ces entreprises fonctionnent selon les règles auxquelles on s’attend qu’elles obéissent, alliant formation des hommes et utilité sociale et n’ont évidemment pas vocation à être des assommoirs à la Zola. Dommage pour le cliché. Tant mieux pour la vie des quartiers de Lyon.

PS : si vous avez lu l’article, arrêtez vous un instant sur le bandeau et cliquez sur le bouton « aidez-nous » https://www.bastamag.net/don Comme Eco-Bretons, Bastamag est un journal gratuit, sans pub, qui ne peut vivre que de notre aide et des aides de l’Etat.

Publié dans COUPD'GUEULE | Tagué | Laisser un commentaire

Mieux vaut en rire-rubrique décidément inépuisable n° 148 Le protectionnisme helvétique

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« parce que le rire est le propre de l’homme. » Rabelais

l’hospitalité des banques suisses est proverbiale, comme la placidité des Suisses ou l’onctuosité de leurs chocolats au lait. Cette hospitalité n’a d’égale que la discrétion dont font preuve ces dignes établissements qui accueillent avec tant d’empressement les capitaux d’un peu partout qui cherchent un havre de paix. Enfin, quand je dis « havre de paix », c’est tout relatif car ces capitaux ainsi mis à l’abri, n’ont plus qu’une seule hâte, c’est de bouger à nouveau pour faire des petits, beaucoup de petits a travers des jeux que ma morale m’interdit de dire ici mais qui portent le nom général de spéculation. Les jeux sur l’argent sont donc une spécialité suisse. C’est pourquoi, il semble évident qu’au nom de la protection de cette « expertise », les électeurs suisses disent non lors de cette votation http://www.letelegramme.fr/Suisse. Les électeurs interdisent les sites étrangers de jeux d’argent
C’est d’autant plus drôle que les autorités suisses justifient cette loi restrictive au nom de la protection contre les addictions, comme si les casinos suisses ou les sites de pari en ligne helvètes n’étaient pas eux aussi addictifs. On a le droit de se faire plumer …mais en Suisse.
Plus drôle encore, les initiateurs de la votation contre cette loi sont (entre autres)…les jeunes écologistes. Pousser au vice du jeu peut paraître surprenant de leur part mais le justifier au nom de la lutte contre la censure sur Internet est franchement risible.

Publié dans COUPD'GUEULE | Tagué , , | Laisser un commentaire

Eco-Bretons : un webmedia gratuit entièrement consacré aux transitions écologiques et sociales

Il est rare que sur ce blog, je parle de mes petites aventures militantes et associatives. Mais pour la circonstance, je ferai exception. Depuis 5 ans déjà, je participe à la vie de cette association, Eco-Bretons, qui publie tous les jours que Dieu fait, ou presque, un article, reportage, recette ou information sur ces « bas bruits » qui font bouger la société vers plus d’écologie et plus d’équité sociale. Nous voulons ainsi porter une vision positive de l’écologie, loin des grands tintamarres alarmistes , pour montrer, au contraire, qu’à côté de chez vous, pour peu que vous habitiez un des 5 départements bretons , il se crée tous les jours des solutions pour rendre notre vivre ensemble plus supportable aujourd’hui et pour les générations futures.

Le site c’est ici : http://www.eco-bretons.info/

Cette information est disponible gratuitement en ligne et entend le rester. Pour autant produire quotidiennement cette information a un coût. Lorsque les fondateurs de l’association, qui s’appelait alors Bretagne Durable, sont partis pour créer une revue commerciale, emmenant avec eux les recettes publicitaires, il nous a bien fallu trouver un nouveau modèle économique pour équilibrer notre gestion. Certes des collectivités locales nous ont aidés mais cela n’a pas suffi et d’année en année, les petits déficits d’exploitation ont fini par avoir raison de nos maigres réserves.

Grâce à un DLA (dispositif local d’aide, sorte d’audit gratuit offert aux associations qui veulent rafraîchir leur projet associatif), nous avons défini un plan de développement de l’association dont la première étape est de densifier, autour du site, notre réseau de sympathie. Le premier outil de cette étape est de lancer un financement participatif dont l’objectif est triple :

1° Reconstituer nos réserves pour pouvoir lancer avec plus de sérénité nos nouveaux projets
2° Nous faire mieux connaître en Bretagne et ailleurs
3° Convaincre certaines et certains d’entre vous de faire un petit bout de chemin avec nous

Le financement participatif est porté par la plate-forme HelloAsso et durera du 1° avril (choisir cette date qui plus est était le jour de Pâques montre à quelle point notre sens du marketing est éloigné des critères habituels) au 31 mai 2018.

Pour le financement participatif, c’est ici :

https://www.helloasso.com/associations/eco-bretons/collectes/soutenir-eco-bretons

C’est pourquoi, chère lectrice, cher lecteur, je compte sur toi

1° pour nous donner un petit coup de pouce financier (de 5€ à 100€, ou plus même si tu peux)

2° pour parler de nous dans tes réseaux ( pour faire connaître notre site et aussi, évidemment parler de notre recherche de financement)

3° venir nous donner un coup de main, en adhérant, en nous proposant tes propres écrits pour peu qu’ils touchent soit à une expérience dont tu es le témoin et/ou l’acteur, soit une réflexion qui concerne les transitions écologiques et sociales, soit pour nous faire part d’un événement ou une lutte concernant lesdites transitions.

D’avance merci pour tout, et surtout pour m’avoir lu jusqu’au bout

 

Publié dans développement durable | Tagué , , | Laisser un commentaire