Mieux vaut en rire -rubrique décidément inépuisable- n° 249 : Histoire d’eau, Ils ne se sentent plus.

Il va falloir changer nos habitudes ! Que ce soit les risques climatiques qui nous menaceront à moyen terme ou les risques sanitaires qui devraient nous menacer encore pour quelques temps, voilà des contraintes fortes pour nous obliger à modifier certains gestes de notre quotidien. Certains ont pris le taureau par les cornes (mais en douceur car il faut bien préserver le bien-être animal) et parce que l’eau est un bien trop précieux pour qu’on le gaspille, ils en usent avec parcimonie https://usbeketrica.com/« Unwashed » – Ces gens qui ne se lavent plus tous les jours pour sauver la planète. Avec ces nouvelles pratiques, nous voilà rejetés 75 ans en arrière, diront les ronchonneurs en rappelant qu’au sortir de la guerre, l’installation de salles de bain dans les nouvelles constructions était vécu comme un immense progrès. Rétorquera-t-on que même le grand Louis XIV n’a pas dû prendre plus de 10 bains au cours de sa vie. L’argument est pauvre quand même.

Cela dit c’est bien même si c’est excessif. Prendre une douche plus qu’un bain, c’est déjà plus raisonnable. Cela fait partie de ce qu’on appelle les « nudges » que les communicants de tous bords mettent de l’avant pour prouver leur civisme.

Mais comme on dit c’est un peu l’arbre qui cache la forêt. En effet, ce ne sont pas les usages sanitaires, ni même alimentaires de l’eau qui provoquent les plus grands déséquilibres hydriques. Mais il est plus facile pour une ONG de sensibiliser aux enjeux de l’eau de parler de ces gestes simples que tout le monde comprend. Et du coup, il est plus facile aux entreprises de communication qui veillent à la bonne réputation des grosses mécaniques économiques de s’emparer de ce sujet, de le monter en épingle jusqu’à nous culpabiliser d’être simplement propre, afin d’éviter de parler des sales pratiques de leurs mandants.

Cela dit difficile de voir dans un paquet de pop corn ou dans un jeans en coton, les milliers d’hectolitres d’eau, nécessaires à leur production.

La difficulté est là

Mais comme dit le colibri « ma petite goutte d’eau est petite mais elle existe » et après tout les petits ruisseaux ne font-ils pas les grandes rivières.

Bon je vous quitte, je vais prendre mon bain Euh ! Pardon, ma douchette puis après ce sera piscine-sauna-hammam.

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