La fable express du dimanche n°23

Le Festival Interceltique de Lorient, le FIL, est souvent le lieu de rencontre, parfois très riches, parfois très improbables, très souvent chaleureuses.

Mais comme toutes ces nations celtes ne parlent pas toutes la même langue, il est parfois laborieux de se comprendre. Cela donne des échanges parfois savoureux dont celui-ci qui aurait été entendu, parait-il, dans un bar du côté du stade du Moustoir, entre un multi-instrumentiste breton et une multi-instrumentiste galicienne.

Pour expliquer les instruments dont il jouait, le Breton du pays Pourlet indiqua qu’il jouait du biniou coz mais aussi de la clarinette et à l’occasion de la batterie écossaise « Je suis sonneur mais aussi parfois batteur ». La Galicienne a eu beaucoup plus de mal à expliquer qu’elle jouait de la Gaïta (cornemuse galicienne) mais que elle aussi jouait de temps en temps de la batterie. Avec une économie de mots propre à ce peuple parcimonieux, elle dit dans son Français approximatif : « moi, sonneuse, batteuse ! » .

Et après on dira que ce n’est de la culture !

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