Mieux vaut en rire- rubrique décidément inépuisable- n° 152 : crise « Mundial », le gaz part

« Dépêchons-nous d’en rire aujourd’hui, de peur d’avoir à en pleurer demain. » Beaumarchais
« L ‘humour est la politesse du désespoir. » Oscar Wilde
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »Pierre Desproges
« parce que le rire est le propre de l’homme. » Rabelais

Assez régulièrement, la presse se fait l’écho de probables pénuries. Nous avons eu ainsi la pénurie de beurre, en pleine crise de surproduction laitière, la pénurie de cacao, sur fond de cours déprimés à Abidjan, j’en passe et de meilleures. Et voici une nouvelle pénurie, inattendue, en pleine fête mondiale du football :https://www.letelegramme.frEurope du Nord. Le gaz carbonique se fait rare : crainte d’une pénurie de bières
Que serait un Mexique-Corée sans une Corona ou un Belgique-Sénégal sans une Amsteel. Reste bien sûr la pizza, mais une pizza à l’eau plate ou au jus d’orange, ça na quand même pas le même goût, surtout si le match est nul. Déjà qu’il fait chaud comme ce n’est pas coutume en ce début d’été. C’est peut-être un des effets du dérèglement climatique annoncé par le GIEC.

Tiens à propos de dérèglement climatique, nous savons tous maintenant, sauf peut-être D…d T….p, qu’il est dû à la prolifération des gaz à effet de serre et il semblerait que , malgré les promesses et les grandes déclarations, le choses ne s’améliorent pas , du moins en France : https://energiesdelamer.eu/+ 4% d’émissions de CO2 liées à la combustion d’énergie en 2017

Dites, il me vient une idée : si au lieu de dépenser des fortunes à créer des puits de carbone pour pièger ce fameux CO², on travaillait plutôt sur les moyens d’utiliser ces excédents pour approvisionner les brasseurs et les fabricants de sodas en petites bulles. Ce serait tout bénéfice ; plus il ferait chaud, plus les gens boiraient, plus ils boiraient, plus on aurait besoin de CO², plus on capterait de CO², moins il infecterait l’atmosphère, et moins il infecterait l’atmosphère, moins vite la Terre se réchaufferait. A coup de bibines et de cannettes de soda, on arrivera bien, au bout d’un certain temps, à limiter l’augmentation de la température moyenne.

Il faudra toutefois mesurer l’impact des effets secondaires indésirables sur le foie et le tour de taille de nos contemporains. Mais comme le disent les patrons d’un certains nombre de firmes multinationales « on ne fait pas d’omelettes sans casser quelques oeufs ». 

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