Le journal des bonnes nouvelles n°5 : « Je suis à la tête d’un Etat en faillite »

Par  peur de prendre une veste, le nouveau Premier Ministre en 2007 avait préféré prendre les devants pour annoncer d’emblée que si ça ne marchait pas ce ne serait pas totalement de sa faute, vu l’état dans lequel la majorité à laquelle il avait participé depuis déjà 5 ans avait laissé les comptes publics. En d’autres termes, le drapeau noir flottait sur la marmite comme aurait dit le génial dialoguiste devenu réalisateur auquel je me réfère souvent Le drapeau noir flotte sur la marmite

Pourtant, en 5 ans il a réussi à démontrer que le fond de la piscine n’avait pas été atteint. On se demande ce qu’aurait pu dire son successeur en prenant les commandes de ce sous-marin financier en 2012. ET pour montrer qu’il n’était pas avare, lui non plus, il a continué la plongée quoique en mode ralenti tout en disant que cela allait s’améliorer. Et puis miracle, alors même que le patron venait de jeter l’éponge, brutalement la plongée s’est arrêté et la remontée s’est opérée

 Baisse de la dette publique française au quatrième trimestre

C’était une première dans les caisses de l’Etat depuis….longtemps longtemps. C’est Bruxelles qui va être content. Nous aussi d’ailleurs.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la responsable de l’autre gros trou « LE » trou, c’est à dire celui des comptes sociaux annonçait que celui-ci allait disparaître

 Les nouveaux défis de la Sécurité sociale

Je ne discuterai pas sur les méthodes employées pour y arriver mais dans l’histoire mouvementée de la Sécurité Sociale, ce serait une première depuis…. longtemps, longtemps, encore plus longtemps que cela. Cette situation, inédite dans les trois dernières décennies ouvre donc des perspectives pour prendre de nouvelles orientations en matière de politique de santé publique. Voilà une bonne nouvelle pour nous mais aussi pour les futurs occupants de l’Elysée et de Matignon

billet écrit le 20 avril 2017

corrigendum publié le 27 avril 2017
En ces périodes troublées, une information chasse l’autre puisque le 25 avril le journal Capital nous annonçait ceci
 DÉFICIT PUBLIC : LA FRANCE ET L’ESPAGNE, LES PIRES ÉLÈVES DE LA ZONE EURO
Comme quoi, ce qui était vrai pour UN trimestre ne l’était pour toute l’année. Cela n’enlève rien au fait que la pente est pour l’instant la bonne

 

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