Les coups de gueule de l’été : les « bonnes » nouvelles du Brexit

Le Brexit n’est pas encore entré en vigueur et déjà certains prennent de précautions et essaient de tirer leur épingle du jeu

La City a inventé, grâce notamment aux mathématiciens-informaticiens français, beaucoup de produits financiers pour contourner les règles prudentielles que les autorités financières mondiales ont essayé d’imposer afin d’éviter que le système financier implose. Pour ce faire, elle a concentré un certain nombre de services financiers qui ont besoin d’avoir un pied dans la place européenne. On comprend pourquoi Londres a massivement voté contre le Brexit. Maintenant que celui-ci est possible (mais quand ?), les marchés financiers qui ne sont audacieux qu’avec l’argent des autres envisagent de migrer pour continuer à profiter de leur liberté de renard dans le poulailler http://www.euractiv.fr/section/innovation-entreprises/news/brexit-oblige-les-fintech-londoniennes-songent-a-traverser-la-manche/?nl_ref=18256192 Brexit oblige, les fintech londoniennes songent à traverser la Manche
Bonne nouvelle pour les bourses européennes, bonnes nouvelles pour les agences immobilières qui vont profiter de l’arrivée de ces très hauts revenus et de leurs exigences en matière de logements de standing. Mais pour les autres ? Demandez aux prolos de la banlieue londonienne ce qu’il pense de la City. En effet, le système à la base de la City induit qu’il y a des très riches, qui sont de plus en plus riches, et des très pauvres, qui eux sont de plus en plus pauvres. Au milieu, il y a le reste qui ramasse les restes. Espérons simplement qu’ils n’importeront pas ce modèle aussi. Ce modèle est le suivant http://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/grande-bretagne-les-salaires-des-grands-patrons-en-hausse-de-10-en-4409067 Grande-Bretagne. Les salaires des grands patrons en hausse de 10% en 2015
10% de hausse, en cette période de déflation, c’est énorme mais ce qui l’est encore plus, c’est le montant moyen de ces rémunérations. Au cours actuel de la livre, même dévaluée, le salaire moyen d’un patron britannique des plus grandes entreprises frisent quand même les 6 millions et demi. Voilà de quoi faire rêver la plupart des patrons du CAC 40. Et on comprend pourquoi eux aussi ne voulaient pas du Brexit, car ils perdent un modèle en Europe.

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