La planète se venge !

J’ai préféré attendre que l’été soit enfin arriver pour vous en parler. En effet à force de connaitre Toussaint en mai et giboulées de printemps en juin, nos contemporains étaient un peu à cran dès qu’on leur parlait « climat ».

Le sommet de la provocation dans ce domaine a été atteint le 21 juin dernier par Le Monde

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/21/mai-2013-une-france-glaciale-dans-un-monde-chaud_3434403_3244.html

Mai 2013 : une France glaciale dans un monde chaud

C’est vrai qu’il fallait beaucoup de recul par rapport à la situation vécue pour oser parler de « réchauffement climatique » . Mais c’est aussi un peu leur faute ainsi qu’aux experts du GIEC qui ont choisi de parler de réchauffement climatique plutôt que de « changement climatique ». Et encore parler de changement est peut-être un euphémisme puisque ce changement se marque essentiellement par la multiplication d’épisodes météorologiques extrêmes.

Il faut le répéter : si globalement la température sur Terre augmente sensiblement, cela ne se fait pas de façon uniforme et à côté de « gouttes chaudes » apparaissent des « gouttes froides », la combinaison des deux provoquent naturellement des mouvements d’air très violents, d’où tempêtes, ouragans, cyclones, tornades etc…

Pas de chance pour nous, en mai dernier, ce fut une goutte froide sur toute l’Europe.

Et j’en viens donc à l’objet de ma réflexion du jour. L’article du Monde que je cite en début de mon billet est illustré par une carte climatique, que je ne peux reproduire, en raison du copyright et je vous renvoie donc à l’article lui-même.

Il est frappant de constater que la planisphère qui y est représentée est globalement rouge, du rose pâle au rouge sang, pour indiquer que les températures moyennes ont été supérieures ou très supérieures à la moyenne. Dans cette « marée rouge », ressortent encore plus clairement quelques points bleus (bleu comme le froid).  Ce qui est frappant, c’est que ces 5 points bleus sont Texas-Floride-Golfe du Mexique, Sud-Groenland, Europe Occidentale, Sibérie Centrale et enfin Japon-littoral Nord-Est chinois. A l’inverse, les « goutte rouge sang » , c’est-à-dire les zonnes qui ont le plus souffert de la chaleur se trouvent aux Philippines, Dans la région de Pékin, la presqu’ile du Kamchatka, dans l’Europe Orientale-Moyen Orient et Vénézuela-Guyane.

Cela ne vous dit rien tout ces points : c’est la géographie soit des zones surdéveloppées, soit de surexploitation des richesses du sous-sol.

Un peu comme si la planète se venger des agressions qu’on lui fait subir. Ce raisonnement doit pourtant subir une exception, le sous-continent nord-américain semble moins touché par ces changement climatique, l’essentiel étant en blanc (dans la moyenne) ou en rose pâle. Ceci expliquerait que les Etats-Unis se foutent bien du changement climatique auquel pourtant ils contribuent largement. Finalement la vengeance de la planète est bien aveugle !

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