L’entreprise progressiste : L’entreprise n’est pas un champ de bataille

La souffrance au travail

C’est un sujet de plus en plus fréquemment mis en avant par les organisations syndicales dans leurs négociations avec les employeurs et cela ne concerne pas uniquement les douleurs physiques dues à la pénibilité des gestes répétitifs accomplis dans l’exécution des tâches. Il s’agit de plus en plus souvent d’une souffrance morale, dont l’origine se trouve le plus souvent dans la violence de plus en plus grande qui s’instaure dans les rapports sociaux et hiérarchiques au sein des organisations. Je dis à dessein organisation et non entreprises parce que ce phénomène se retrouve également dans les administrations et autres organisations para-publiques

http://www.novethic.fr/novethic/rse_responsabilite_sociale_des_entreprises,ressources_humaines,conditions_de_travail,dans_organisation_violence_toujours_besoin_complicites,139087.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

« « Dans une organisation, la violence a toujours besoin de complicités » »

Or la violence n’est pas une donnée immanente de ces organisations. Elle est véhiculée la plupart du temps par une chaîne hiérarchique qui a de sa responsabilité une certaine idée, faite plus de compétition que de coopération, plus de coercition que de collaboration. C’est en quelque sorte une vision à court terme de la notion de performance individuelle qui est contreproductive dès lors qu’on s’intéresse à la performance globale à long terme.

Le bien-être au travail

En effet, de nombreuses expériences montrent en effet que plus un salarié se sent à l’aise dans son travail, sur son poste de travail, meilleure est sa motivation et cela se ressent sur la productivité globale de l’ensemble. Mais le bien-être ne se décrète pas et ne se limite pas nécessairement à une amélioration de l’environnement matériel de travail même si cela a son importance. Le plus souvent le mieux-être au travail relève d’une démarche empathique de l’organisation vis-à-vis de ceux qui la composent.

Cela veut dire qu’il doit être acquis que l’entreprise est une communauté de vie et que ceux qui appartiennent cette communauté de vie y arrivent avec ce qui fait aussi leur vie en dehors de cette communauté. Cela veut dire donc une organisation des relations sociales qui ne soit pas axée sur les seuls processus de production.

http://www.entreprises.ouest-france.fr/conseil-expert/bien-etre-au-travail-atout-pour-lentreprise-05-02-2013-84463

« Entretien. « Le bien-être au travail, atout pour l’entreprise » « 

Les entreprises qui réussissent le mieux cette mutation des relations sociales sont aussi celle qui ont des performances globales supérieures à la moyenne. C’est somme toute le but que chaque entreprise poursuit, non ?

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